L’atelier de formation des membres du Comité national chargé de l’élaboration du 1er rapport périodique quadriennal du Mali sur la Convention de 2005 de UNESCO

Oct 21, 2019

Le lundi 21 octobre2019, le Musée National du Mali a abrité la cérémonie d’ouverture de l’atelier de formation des membres du Comité national chargé de l’élaboration du 1er rapport périodique quadriennal du Mali sur la Convention de 2005 sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles.

En effet, dans le cadre de l’élaboration du 1er rapport périodique quadriennal du Mali sur la Convention de 2005 de l’UNESCO sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, le Ministère de la Culture, en partenariat avec le Bureau UNESCO de Bamako et l’Agence suédoise de coopération au développement international (ASDI), organise cet atelier de formation des membres du Comité national chargé de l’élaboration du 1er rapport périodique du Mali.

Cet atelier vise à échanger et partager avec les membres du Comité national chargé de l’élaboration du  rapport périodique  du Mali,  des informations sur la convention de 2005 et le projet ASDI, des informations sur la méthodologie de collecte des données et le canevas du rapport périodique quadriennal.

Enfin, l’atelier permettra d’impliquer et de créer une synergie d’actions entre les parties prenantes en vue de renfoncer leurs capacités pour une meilleure élaboration dudit rapport.

Cette formation, regroupera une trentaine de participants provenant spécifiquement des  structures de l’Etat et des organisations de la société civile.

Il faut noter que, les travaux de lancement du Projet UNESCO/ ASDI  c’est à dire: « Repenser les politiques culturelles pour la promotion des libertés fondamentales et la diversité des expressions culturelles, horizon 2018-2021»  ont eu lieu dans la Salle de conférence du Musée National du Mali à Bamako, le lundi 17 juin 2019, sous la présidence du Ministre de la Culture, Madame N’DIAYE Ramatoulaye DIALLO. Cette formation se situe dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet.

La cérémonie était présidée par le Ministre de la Culture Madame N’Diaye Ramatoulaye Diallo avec à ses la représentante de l’Ambassade de Suède au Mali,le représentant et Chef du Bureau UNESCO au Mali, des acteurs culturels, la presse et les amis de la culture.  

Communiqué de Presse

Oct 15, 2019

Des Accords de partenariat féconds à travers l’art et la culture

Les accords de coopération vont bon train entre le Ministère de la Culture à travers le Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasseké KOUYATE et des partenaires danois, italiens et français.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique culturelle nationale, le Ministère de la Culture à travers le Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasseké KOUYATE a signé des accords de partenariat avec des associations culturelles et établissements d’enseignements supérieurs artistiques du Danemark, d’Italie et de France.

La coopération Académie Royale de Musique d’Aarhus du Danemark et Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasseké KOUYATE et.

Depuis 2017, le Conservatoire est doté de connexion internet haut débit, ce projet a été financé intégralement par l’Académie Royale de Musique d’Aarhus du Danemark.

Grâce audit partenariat, trois étudiants suivent actuellement des cours de spécialisation en musique au Danemark, et l’objectif visé est de revenir enseigner au Conservatoire au terme de leur formation. 

Dans le cadre de la mobilité entre les deux établissements, plusieurs enseignants et administrateurs ont pu suivre des formations continues au Danemark dans des infrastructures artistiques spécialisées ;  des Master class et Workshops, de part et d’autre, ont pu être organisés et d’autres sont programmés pour la nouvelle année académique.  

Par ailleurs, des cours à distance et visioconférences ont été animés au cours de l’année universitaire passée, tous les mercredis, à l’attention des étudiants et enseignants du  CAMM-BFK par l’Académie Royale de Musique d’Aarhus, d’autres seront organisés également pendant la nouvelle année.     

La coopération Académie Nationale de Danse de Rome et Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia –Balla Fasseké KOUYATE  

Grâce à l’accord de coopération entre les deux établissements, de 2017 à 2019, les Directeurs Généraux (l’actuel et l’ancien), plusieurs enseignants et étudiants du CAMM BFK ont pu bénéficier de formations à Rome dans le cadre du renforcement de leurs capacités en matière de gestion pédagogique, administrative et didactique. Courant novembre 2019, une équipe composée d’une dizaine d’enseignants italiens est attendue au CAMM-BFK pour animer des ateliers et Master class.

Par la même occasion, le Directeur Général du Conservatoire est invité à Rome, à la fin de ce mois d’octobre, pour animer une conférence sur le thème « Recherche artistique au Mali ». Au cours de son séjour à Rome, le Directeur Général prendra part à la cérémonie de signature d’une convention de coopération dans le cadre de la mobilité des enseignants et étudiants du CAMM-BFK et  ceux de l’Académie de danse de Rome                                                                                                                                                                              pour une période de deux ans.

La coopération Conservatoire National Supérieur de Danse et de Musique de Lyon en France et le Conservatoire des Arts et Métiers Multimédias Balla Fasseké Kouyaté

Dans le cadre de cette coopération, un étudiant du CAMM BFK poursuit actuellement ses études en Master artistique et culturel à l’Université de Lyon, études financées intégralement par le Gouvernement français. Cette bourse d’étude est le fruit d’une coopération tripartite conclue entre le CAMM-BFK, le Conservatoire National Supérieur de Danse et de Musique de Lyon et l’Institut Français du Mali et s’avère une première expérience dans le domaine des arts en matière de coopération France – Afrique.

Ce programme de bourses d’études vise à doter le CAMM-BFK en enseignants qualifiés pour assurer ses programmes de formation.   

D’autre part, toujours dans le cadre de la coopération avec la France, le CAMM-BFK bénéficie de l’accompagnement de l’Association Bois Sacrés pour la formation des étudiants et des enseignants en multimédia et en arts plastiques depuis plus d’une décennie.

Ces programmes de coopérations ont eu un impact remarquable sur la qualité de la formation dispensée au Conservatoire des Arts et Métiers Multimédias Balla Fasseké KOUYATE.

Au titre des résultats, plusieurs distinctions honorifiques ont été obtenues, parmi lesquelles :

–   FESPACO 2019, Prix UEMOA du meilleur film décerné au film documentaire « JAMUDUMAN », une production du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasseké KOUYATE ;

–      FESPACO 2019, participation du film « BARKOMO », une coréalisation de Aboubacar Bablé DRABA, sortant du CAMM-BFK ;

–      2018, Grand Prix du Jury en photographie, d’une valeur de 5 millions lors d’un concours international organisé par la Banque Ouest Africaine pour le Développement (BOAD), Eliasaph DIASSANA, enseignant au Conservatoire ;

–     Juillet 2017, la Médaille d’argent, lors des jeux de la Francophonie en Côte d’Ivoire (domaine de l’audiovisuel), Aboubacar Bablé DRABA, sortant du CAMM-BFK ;

–         FESPACO 2017, Prix des films d’écoles, Fatoumata Tioye COULIBALY.

Vivement la coopération artistique et culturelle entre le Ministère de la Culture à travers le Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasseké Kouyaté et ses partenaires.                                 

Discours d’ouverture de l’atelier de validation des résultats des travaux du Comité technique de réflexion pour le développement des ressources du FAIC

Oct 9, 2019
  • Monsieur le Président de la Commission de l’Education, de la Culture, des Technologies de l’Information et de la Communication de l’Assemblée Nationale ;
  • Mesdames et Messieurs les membres du Cabinet du Ministère de la Culture ;
  • Messieurs les représentants des Départements ministériels ;
  • Mesdames et Messieurs les Directeurs des services centraux et rattachés et des organismes personnalisés ;
  • Monsieur le Président de l’Union nationale des Cinéastes du Mali ;
  • Mesdames, messieurs les membres de la grande famille du cinéma;
  • Mesdames et Messieurs de la Presse;
  • Chers participants ;
  • Distingués invités à vos rangs, titres et qualités, tout protocole respecté.

Que la paix de Dieu soit avec en ce jour de vendredi saint !

C’est un immense plaisir pour moi, de présider, ce matin, cette cérémonie solennelle consacrée à l’ouverture de l’atelier de validation des travaux du Comité de Réflexion pour le Développement des Ressources du Fonds d’Appui à l’Industrie Cinématographique.

Je voudrais tout d’abord, vous exprimer mes vifs remerciements et vous souhaiter la chaleureuse bienvenue à toutes et tous à cette rencontre d’échanges sur les résultats des travaux du Comité technique de réflexion, mis en place il y a quelques mois, afin de proposer des techniques et des mécanismes permettant la recherche et le développement des ressources pour le Fonds d’Appui à l’Industrie cinématographique.

Art et industrie, le cinéma exige de plus en plus des infrastructures, des équipements et un financement conséquent, des connaissances et des compétences. D’où la nécessité d’un mécanisme unemobilisation pérenne des ressources financières. 

C’est ainsi queles plus hautes autorités   ont créé le Fonds d’Appui à l’Industrie Cinématographique (FAIC) par la Loi n°2017-068 du 18 décembre 2017 pourdoter l’industrie cinématographique de financement pérenne, lui assurer une autonomie financière de gestion et de disposer de ressources propres pour le développement de l’industrie du cinéma au Mali.

Mesdames et messieurs,

Chers participants ;

C’est dans ce souci que la Direction Générale du FAIC a entrepris une réflexion, à travers un Comité Technique, pour identifier et formaliser les mécanismes et modalités législatifs et règlementaires afin d’instituer les types de redevances admissibles par tous pour pérenniser les ressources propres du FAIC.  

 L’objectif étant de faire du cinéma, un outil efficace de développement économique, de sensibilisation, deconscientisation sociale collective et de construction citoyenne.

Mesdames et messieurs,

Chers participants ;

En effet, le cinéma peut être considéré comme le miroir de la conscience collective, le baromètre qui mesure la rectitude générale et populaire et le phare qui montre le chemin à suivre.

Aussi, est-il important de rappeler que le cinéma, au-delà de son rôle éducationnel, joue un rôle de développement économique durable.

L’exemple du Festival de Cannes est assez édifiant. En effet, en seulement douze (12) jours, du 14 au 25 mai 2019, il a généré plus de six cent quatre-vingt millions

(680. 000 000) d’euros soit quatre cent quarante-deux milliards six cent quarante-neuf millions quatre cent mille francs CFA (442 649 400 000).

De plus, il convient de mentionnerle succès fulgurant de Nollywood au Nigéria dont toutes les études ont démontré que la capacité de l’industrie cinématographique a augmenté le PIB de ce pays et l’a hissé au rang de première économie en Afrique.

Cela place le Nigéria parmi les plus grosses industries de création de l’image et le plus gros marché de distribution des œuvres cinématographiques du continent.

Mesdames et messieurs,     

Chers participants ;

Vous conviendrez que pour atteindre une telle performance, l’amour du métier, tout seul ne suffit pas. Il faut une prise de conscience de tous sur le rôle de pilier de développement de l’industrie cinématographique.

C’est pourquoi, je vous invite à analyser avec la plus attention les documents les documents soumis à votre appréciation, à faire un examen rigoureux de ces documents.

Le présent atelier est aussi un cadre d’échanges sur les grandes préoccupations  de l’heure de l’industrie cinématographique, de réflexion sur la problématique du financement. Je vous invite donc, à partager vos expériences, à exprimer vos attentes,  à formuler des observations et des amendements en vue d’améliorer le contenu du document et de parvenir à un large consensus au sortir de cette rencontre.

Je vous exhorte à poursuivre ensemble sans relâche, et avec détermination le combat engagé, pour soutenir les initiatives positives afin de trouver les ressources propres et pérennes destinées au financement du cinéma.

Tel est, résumé en quelques mots, l’objectif général de cet atelier. Et votre présence nombreuse dans cette salle nous réconforte et nous amène à penser que nous avons le souci commun de réussir ce projet.

Sans anticiper sur les échanges fructueux qui auront lieu au cours de cet atelier, je puis, en me référant à l’enthousiasme et à l’engagement de chacun et de tous,  affirmer que des travaux de cet atelier, sortiront des solutions pour l’émergence de l’industrie cinématographique malienne.

Sur ce, je déclare ouvert l’atelier de validation des résultats des travaux du Comité technique de réflexion pour le développement des ressources du Fond d’Appui à l’Industrie cinématographique.

Je souhaite plein succès à vos travaux.

Je vous remercie.

ATELIER SUR LES TECHNIQUES D’ARCHIVAGE, DE NUMERISATION ET DE GESTION ELECTRONIQUE DE FONDS PHOTOGRAPHIQUES

Oct 8, 2019

Du 26 septembre au 07 octobre 2019 la Maison Africaine de la Photographie (MAP) a organisé dans ses locaux, sis à la Bibliothèque nationale, un atelier de renforcement des capacités de ses agents  sur les « Techniques d’archivage, de numérisation et de gestion électronique de fonds photographiques ».

En effet, dans le cadre de la mise en œuvre de son programme d’activités 2019, la Maison africaine de la Photographie a initié cette formation à l’attention de son personnel en vue de les permettre d’acquérir des compétences indispensables pour  la bonne gestion du patrimoine photographique disponible en son sein (près de 27 000 images) mais aussi des archives photographiques et iconographiques de structures publiques et des détenteurs d’archives privées.

L’objectif visé est de constituer un noyau de compétences capables d’assurer une gestion efficace et efficiente du patrimoine photographique national, un pan important de notre mémoire collective.

Animé par deux formateurs maliens, spécialistes du domaine, l’atelier a enregistré la participation de dix (10) agents de la Maison Africaine de la Photographie, essentiellement des Administrateurs et Techniciens des Arts et de la Culture.

La formation s’est déroulée en deux phases : une théorique et l’autre pratique. Elle a permis aux participants d’acquérir de nouvelles compétences sur les techniques de l’archivage physique et numérique, les enjeux de la mission d’archivages. Elle a aussi permis d’initier les participants aux techniques de la numérisation des clichés, les diapositives et des images, leur classement et leur catalogage. Les participants ont enfin été initiés au logiciel GREENSTONE, un logiciel de gestion électronique des fonds photographiques servant à indexer, rechercher et publier des images électroniques.

A la clôture de l’atelier, le lundi 07 octobre 2019, le Directeur Général de la Maison Africaine de la Photographie, Monsieur Tidiane SANGARE, a félicité et encouragé les participants  à une  bonne exploitation des compétences acquises. Il s’est fortement réjoui de voir sa structure doter de nouvelles compétences pour l’exercice des missions qui lui sont assignées.

Le Ministre de la Culture accompagné d’une forte délégation pour l’ouverture des travaux de l’édition 2019 des Journées Nationales du Patrimoine Culturel, 28 au 30 Septembre à Ségou

Sep 28, 2019

Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo a présidé ce matin  cérémonie d’ouverture des Journées Nationales du Patrimoine Culturel édition 2019 le samedi 28 septembre dans la salle de spectacle Miéru Ba de Ségou.

Étaient présents à cet grand évènement, le Secrétaire Général du Ministère de la Culture, le Chef de Cabinet du Ministère de la Culture, des membres du cabinet du Ministère de la Culture, le Directeur de Cabinet du Gouverneur de Ségou, le Maire de la Commune Urbaine de Ségou, le Président du Conseil de Régional de Ségou, des Directeurs de services centraux et organismes personnalisés du département de la culture, des anciens Hauts responsables du Ministère de la Culture, des experts de la culture,  des représentants des communautés de la régions, des représentants du Conseil National des jeunes, des représentants  des ONG et associations culturelles, de la presse, des chercheurs et universitaires  entre autre.

Le thème de cette année porte sur  » PATRIMOINE CULTUREL, JEUNESSE ET CITOYENNETE : implication de la jeunesse dans la protection et la promotion du patrimoine culturel et rôle et place des valeurs culturelles dans la construction citoyenne

Au cours de ces journées,  des réflexions seront menées par des experts et autres acteurs culturels autour des thématiques suivantes :

– comment permettre aux jeunes de s’approprier le patrimoine culturel ? ;

– comment encourager et sensibiliser les Trésors humains vivants (THV) à transmettre leurs savoirs et savoir-faire aux jeunes ? ;

– comment éduquer la jeunesse à la protection et la promotion du patrimoine culturel dans le contexte socioculturel actuel ? ;  

– comment impliquer et accroître la participation des jeunes à la conservation et la mise en valeur du patrimoine culturel ?;

– comment faire connaitre le rôle et la place des valeurs culturelles identitaires dans la construction citoyenne ? ; 

– comment créer une synergie d’actions entre toutes les parties prenantes à la promotion du patrimoine culturel et de la jeunesse, notamment les Ministères chargés de la Culture, de la Jeunesse, les Collectivités territoriales, les communautés et la Société civile ?.

La cérémonie a pris fin par une visite de courtoisie aux notabilités de Ségou.

La soirée dénommée « REGARD SUR LE PASSE »

Sep 26, 2019

La soirée dénommée « REGARD SUR LE PASSE », organisée par le Ministère de la Culture à travers le Palais de la Culture dans le cadre des festivités de la fête de l’Indépendance, s’est tenue le 21 septembre 2019 au Palais de la Culture. Cette soirée a comblé toutes les attentes et le spectacle a été bien assuré par la combinaison de l’ancienne génération et la nouvelle génération. Ainsi, nous avons assistés à un passage de témoin pour le futur du Badema National, c’est pourquoi le Secrétaire général du Ministère de la Culture disait : « le Mali reste  dans la voie de la progression et le Badema National revient pour le bonheur des maliens et des mélomanes.

Journées Nationales du Patrimoine Culturel JNPC, ÉDITION 2019

Sep 24, 2019

Thème : Patrimoine culturel, Jeunesse et Citoyenneté : implication de la jeunesse dans la protection et la promotion du patrimoine culturel et rôle et place des valeurs culturelles dans la construction citoyenne

Ségou, du 28 au 30 Septembre 2019

Le Mali représenté à la biennale de Luanda par des Œuvres artistiques, culturelles riches et diversifiés.

Sep 20, 2019

Le Mali participe à la « Biennale de Luanda : Forum panafricain pour la culture de la paix » du 18 au 22 septembre 2019.

Inscrit dans le cadre opérationnel de l’UNESCO pour la Priorité Afrique (2014-2021), cette biennale vise à « apporter des réponses africaines aux transformations qui affectent leurs économies et leurs sociétés ». Elle s’articulera autour de trois axes, à savoir, un festival des cultures, un  forum des partenaires et un forum d’idées.

Pour l’occasion, le Président Ibrahim Boubacar Keïta,  Coordinateur de l’Union Africaine pour la culture, les Arts et le patrimoine a participé  à la cérémonie d’ouverture de cette première édition du Forum panafricain pour une culture de  la  paix  en  Afrique le mercredi 18 septembre 2019. Il avait à ses côtés Mme N’DIAYE Ramatoulaye DIALLO, Ministre de la Culture.

Le Département de la Culture a mobilisé  plusieurs artistes maliens pour ce grand rendez-vous des arts et de la culture. La troupe traditionnelle Awa de Sangha  et le groupe Sogolow participent à cette biennale au compte du spectacle vivant. Il faut noter que ces groupes sont composés de musiciens, de danseurs et de marionnettistes.

Le stand du Mali est décoré par des œuvres issues de la broderie traditionnelles, la bijouterie touareg, les arts plastiques, la photographie ainsi que manuscrits anciens de Tombouctou.

Il est important de rappeler que le Mali et le Cap-Vert sont les seuls pays invités d’Afrique de l’Ouest.