Forte d’une dizaine de personnes, la délégation du Collectif pour Haut Conseil des Industries des Arts et de la Culture (HCIAC), dirigée par Kali Sidibé, artiste et metteur en scène, a été reçue en audience, ce vendredi, 5 novembre 2021, par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Monsieur Andogoly Guindo. Au menu, la création d’un Haut Conseil des Industries des Arts et de la Culture (HCIAC) pour laquelle travaille le Collectif en vue de mieux organiser les sous-secteurs arts et culture qui souffrent de plusieurs maux.

Regroupement d’artistes et d’acteurs culturels du Mali de tous genres et de toutes expressions confondus, le Collectif pour le Haut Conseil des Industries des Arts et de la Culture (HCIAC) veut œuvrer pour une meilleure organisation des deux sous-secteurs dont ses initiateurs sont issus.

Au ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, le collectif demande de s’investir personnellement pour que vive la nouvelle instance qui se veut représentative de tous les acteurs du monde artistique et culturel malien.

Tour à tour, les membres du Collectif, ont exprimé leur reconnaissance au ministre Guindo pour les réformes qu’il a entreprises pour une révolution véritable du secteur culturel malien. Les membres du Collectif se sont également félicités de la nomination de M. Guindo au poste de ministre d’un monde qu’il connaissait déjà bien et qu’il avait rejoint comme il y a une dizaine d’années.  

Sur les différents points évoqués, le ministre a donné des réponses satisfaisantes à ses visiteurs. Il a notamment salué l’initiative de la création du HCIAC. Il a en outre informé ses hôtes que les services de son département sont à pied d’œuvre pour élaborer les textes d’une Chambre nationale des Arts et de la Culture dont l’adoption prendra en charge cette préoccupation des artistes et acteurs culturels, de concert avec les représentants des artistes et acteurs culturels. L’avantage d’un tel regroupement, a estimé le ministre, est qu’il servira d’interface, d’interlocuteur légitime entre les pouvoirs publics et les acteurs du secteur étant donné son caractère représentatif et fédérateur.

CC/MACIHT